Return to site

L'allaitement, ce magnifique sacrifice.

L’allaitement est l’expérience la plus douce que j’ai vécue de toute ma vie. Et c’est aussi celle qui me demande le plus de sacrifices.

Pour pouvoir allaiter mon enfant depuis 11 mois (exclusif jusqu'à 7 mois) et lui faire bénéficier des tous les avantages du lait maternel, j’ai mis ma liberté entre parenthèses.

Et pourtant croyez-moi, j’ai toujours revendiqué cette liberté, mon autonomie et mon indépendance.

J’ai toujours fait ce que je voulais, n’écoutant que mes désirs, mes envies et mes besoins.

Même lorsque j’ai eu mon premier enfant! Bien sûr il était devenu ma priorité absolue, mais je ne pouvais imaginer sacrifier ma liberté pour autant. Alors en répondant à chacun de ses besoins et à tous mes devoirs, je gardais quand même une certaine autonomie.

Plus de 10 ans ont passé, et je ne suis plus la même maman.

Aujourd’hui, mes enfants sont toujours ma priorité, mais en plus, j’accepte de mettre mes projets, mes rêves au ralentit pour offrir ce qu’il y a de mieux à ce bébé.

Et selon moi, ce qu’il y a de mieux c’est allaiter et materner.

Mon bébé tète énooooormément ! De jour comme de nuit.

Et je me rends toujours disponible pour satisfaire le moindre de ses besoins.

Par conséquent, je n’ai pas dormi plus de 2 heures d’affilées pendant les 10 premiers mois.

Ces derniers temps, ses temps de sommeil s'allongent. Et même si je me lève encore 2-3 fois par nuit, j'arrive à dormir parfois 4 heures d'affilées. Hallelluyah!

Inutile de vous dire que pour quelqu'un qui dormait 12 heures par jour, c'est très difficile!!! Ah ah ah!

J’ai toujours eu du mal à tirer mon lait. Je n'aime pas ça. Ca me saoule.

Je trouve qu'il faut être très organisée et très rigoureuse. Ca me gonfle.

Donc, je tire difficilement et en petite quantité.

En fait bébé tète souvent de petites quantités.

Donc pour m’absenter il faut que je tire plusieurs biberons, et franchement c'est un calvaire!

Je le fais quand même de temps en temps, pour le plus grand plaisir de mon homme qui aime bien lui aussi nourrir son enfant.

 

En clair, je dois être présente aux côtés de mon enfant quasiment H24. Et je le suis.

Tous mes projets ont été reportés. J’avoue avoir ressentit un peu de frustration au moment où j’ai compris que je n’allais pas pouvoir tout faire. Mais finalement, je kiffe tellement que je n'y pense même plus. Et puis, je sais que cette situation n’est qu’éphémère. Que mon enfant ne sera pas toujours un bébé et qu’un jour mon sein sera rejetté !

J’ai toujours eu du mal à tirer mon lait. Je n'aime pas ça. Ca me saoule.

Je trouve qu'il faut être très organisée et très rigoureuse. Ca me gonfle.

Donc, je tire difficilement et en petite quantité.

En fait bébé tète souvent de petites quantités.

Donc pour m’absenter il faut que je tire plusieurs biberons, et franchement c'est un calvaire!

Je le fais quand même de temps en temps, pour le plus grand plaisir de mon homme qui aime bien lui aussi nourrir son enfant.

Je pense vraiment que le jeu en vaut la chandelle.

Et même si parfois ma liberté me manque, je me rappelle une chose : MA LIBERTE NE M’A JAMAIS RENDUE AUSSI HEUREUSE QUE TOUS CES MOMENTS PASSES AVEC MON BEBE.

Cynthia Brown

All Posts
×

Almost done…

We just sent you an email. Please click the link in the email to confirm your subscription!

OKSubscriptions powered by Strikingly